Votre savon au kaki est-il authentique ?

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Un mot de notre fondatrice · Sayaka n’est vendu que sur sayaka.fr · À lire avant d’acheter un autre savon au kaki

J’ai découvert ce savon au Japon. Ce qu’on vend en France sous le même nom n’est pas la même chose.

Catherine, fondatrice de Sayaka

Une lettre de notre fondatrice

Je m’appelle Catherine, et c’est moi qui ai créé Sayaka. Avant que vous n’achetiez un autre savon au kaki, chez nous ou ailleurs, je voudrais vous montrer ce que je vérifie, et pourquoi si peu des savons qu’on trouve en France ressemblent à celui que j’ai découvert au Japon.

Catherine · Fondatrice de Sayaka

J’ai grandi dans une ferme en Normandie. On se lavait, on s’habillait, et on retournait travailler. Et puis, vers 50 ans, j’ai remarqué quelque chose. Sur moi.

Cette odeur bien particulière. Pas un manque d’hygiène : je me douche tous les jours de ma vie, je repasse même des choses qui n’ont pas besoin de l’être. C’était autre chose. Quelque chose que je sentais sans pouvoir mettre un nom dessus.

Catherine, assise à la table de sa cuisine en Normandie
Des années à me demander ce qui n’allait pas chez moi.

J’ai changé de marque, j’ai acheté des produits dont je n’avais jamais entendu parler, je me suis douchée jusqu’à en avoir la peau à vif. Rien n’y a fait. Je n’en ai parlé à personne. J’ai cessé de recevoir. J’écourtais les embrassades. Et je croyais que c’était ça, vieillir.

C’est une vendeuse, au Japon, qui a mis un mot dessus

Mon mari et moi sommes retournés au Japon bien des fois depuis notre voyage de noces. Lors de l’un de ces séjours, je suis entrée dans une petite pharmacie, et j’ai vu des savons au kaki sur toutes les étagères. Partout.

J’ai fini par demander à la vendeuse à quoi ils servaient. Elle n’a pas eu l’air surprise le moins du monde. Elle a simplement employé le mot courant : kareishū (加齢臭), qui veut dire à peu près "odeur liée à l’âge". Ce n’est ni un mot délicat, ni un mot médical. Là-bas, cette odeur a un nom, et tout le monde passé un certain âge le connaît.

Savons au kaki en rayon dans une pharmacie japonaise
Dans les pharmacies japonaises, les savons au kaki sont en rayon comme n’importe quel produit du quotidien.

Puis elle a pris un savon sur l’étagère et me l’a tendu, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.

Je l’ai essayé le soir même. Et pour la première fois depuis des années, je me suis sentie propre. Vraiment propre.

Ce qu’il y a dans ce savon s’appelle le kakishibu (柿渋) : des tanins de kaki fermentés. Des kakis cueillis verts, pressés, puis laissés à fermenter pendant des mois, jusqu’à obtenir un liquide sombre et astringent, presque noir. Au Japon, c’est tout ce qu’il y a de plus ordinaire : on s’en sert depuis des siècles sur le papier, le tissu, le bois et la peau, et personne là-bas n’appellerait ça un "produit".

Rue d’une petite ville japonaise avec un kaki en automne
Dans bien des jardins japonais, il y a un kaki.

Puis des amies m’en ont demandé

Je rapportais ces savons pour moi. Ensuite pour des amies, qui avaient remarqué la même chose sans oser en parler, et sans savoir ce que c’était. Et bientôt pour des amies d’amies. Un jour, mon petit-fils m’a regardée et m’a dit : "Mamie, il faudrait que tout le monde puisse en avoir."

Quand j’ai voulu en trouver ici, en France, j’ai découvert deux choses.

La première, c’est le nombre de femmes qui vivent avec ça sans savoir ce que c’est. Personne ne le leur a dit : ni leur mère, ni leur médecin, ni le moindre article, jusqu’au jour où elles ont cherché, à deux heures du matin. La plupart ont conclu à un manque d’hygiène, et se douchent deux ou trois fois par jour pour faire partir quelque chose que le savon ordinaire ne peut pas enlever.

La seconde, c’est que le savon que je voulais leur donner n’était pas vendu en France. Pas vraiment. Derrière les mots "savon au kaki", il n’y a aucune norme : un savon fait avec de l’extrait fermenté et un savon fait avec du jus et du colorant peuvent porter ces mots en lettres de la même taille sur le devant de la boîte, en toute légalité.

C’est pour ça que j’ai créé Sayaka

Et quand un savon bon marché ne fait rien, on ne se dit pas que le savon était mauvais. On se dit que le savon au kaki, ça ne marche pas.

C’est ce qui me dérange. Pas les ventes perdues. Ce sont toutes ces femmes qui ont essayé, qui sont tombées sur un savon coloré qui sent le fruit, qui n’ont vu aucune différence au bout de trois semaines, et qui ont renoncé sans bruit à la seule chose qui allait les aider.

Alors j’ai arrêté de chercher, et je l’ai fait fabriquer comme il faut. Sayaka est fabriqué selon la méthode japonaise du kakishibu, celle que je viens de vous décrire. L’extrait est dosé comme il doit l’être, et non ajouté à l’état de trace pour pouvoir écrire le mot sur la boîte.

Nos savons sont fabriqués en petites séries, parce qu’il ne peut pas en être autrement. Les kakis ne se récoltent qu’une fois par an, et il n’y a jamais plus d’extrait que ce que la récolte a donné. Nous fabriquons ce qu’elle permet, puis nous nous arrêtons. C’est aussi pour ça qu’il nous arrive de ne plus en avoir, et je préfère le dire franchement plutôt que de faire croire à une réserve sans fin.

Le savon

Un pain de 100 g de savon au kakishibu fermenté, fabriqué selon la méthode japonaise. Formulé autour de l’extrait de kaki. Rien d’imposé à la commande.

Voir les prix des lotsVendu uniquement sur sayaka.fr

60 jours pour vous faire rembourser à 100 %. Sans formulaire, sans frais de retour, et vous n’avez pas à renvoyer le savon.

  • Tanins testés en laboratoire
  • Pain de 100 g, méthode japonaise
  • Sans abonnement
  • Une seule récolte de kakis par an

Mais ne me croyez pas sur parole

Je préfère vous donner de quoi vérifier par vous-même plutôt que de vous demander de croire une inconnue sur Internet. Voici les trois choses que je vérifie. La plupart prennent moins d’une minute. L’une d’elles prend dix secondes. Faites-les sur notre savon comme sur n’importe quel autre : c’est justement le but.

Les trois vérifications, en un coup d’œil

  1. Où vous l’avez acheté
  2. Si le vrai actif figure sur la liste des ingrédients, et en quelle quantité
  3. Si son prix est vraiment possible

1Où vous l’avez acheté

C’est la vérification de dix secondes, et elle règle plus de cas que les deux autres réunies.

Sayaka n’est vendu qu’à un seul endroit : notre propre boutique. Pas d’Amazon ni d’autres plateformes, pas de revendeurs, pas de vendeurs tiers, pas de distributeurs. Si votre savon vient d’une plateforme en ligne, d’un site d’enchères ou de n’importe quelle boutique qui n’est pas la nôtre, ce n’est pas un savon Sayaka authentique, même si l’emballage ressemble beaucoup au nôtre.

Pas besoin de déballer quoi que ce soit pour le vérifier. Ouvrez votre confirmation de commande et regardez la mention "Vendu par", pas le nom du produit. Le nom, c’est ce qu’il y a de plus facile à copier.

Si votre savon ne vient pas de notre boutique, vous pouvez vous arrêter là. Les deux autres vérifications vous diront seulement quel genre de savon vous avez reçu.

Voir le savon authentique →Vendu uniquement sur sayaka.fr

2Lisez la liste des ingrédients, puis demandez combien

Liste des ingrédients au dos de la boîte Sayaka
Tout ce qui compte est écrit en tout petit, au dos de la boîte.

Retournez la boîte et cherchez la liste des ingrédients. Ce qu’il faut y trouver, c’est la forme fermentée : du kakishibu, des tanins de kaki, ou un extrait de kaki (Diospyros Kaki Fruit Extract) en tête de liste. Si le kaki n’apparaît que comme parfum, ou pas du tout, ou s’il n’y a aucune liste à lire : vous avez votre réponse, et vous pouvez vous arrêter là.

Mais s’il y est, vous n’êtes qu’à mi-chemin. Car la deuxième question est celle que presque personne ne pose.

Combien y en a-t-il ?

Le kakishibu fermenté coûte cher. Le fruit ne se récolte qu’une fois par an, il faut le cueillir vert, le presser, puis le laisser fermenter pendant des mois avant de pouvoir s’en servir. Ce coût retombe sur celui qui fabrique le savon. Alors la solution évidente, et très répandue, c’est de mettre une quantité symbolique de vrai kakishibu dans le savon, de l’indiquer honnêtement sur la liste, et de laisser l’étiquette faire le reste. Tout ce qui est écrit sur la boîte est exact. Et pourtant, le savon ne fait rien.

La liste vous dit si le kakishibu est présent. Elle ne vous dit pas combien. Alors demandez. Une marque qui met une vraie dose d’extrait vous montrera le certificat sans hésiter, parce que cet extrait est ce qui lui coûte le plus cher. Celles qui changent de sujet vous ont déjà répondu.

Dans notre savon, c’est un extrait de kaki dont les tanins sont testés en laboratoire, en tête de la liste des ingrédients, avec de l’huile d’olive, de l’huile de coco et de la glycérine, qui évitent que l’astringence des tanins ne dessèche la peau. Les savons bon marché se passent de ces trois ingrédients, et c’est pour ça que tant d’entre eux laissent la peau sèche, tiraillée, irritée, et donnent des démangeaisons. La liste complète des ingrédients est imprimée sur chaque boîte.

3Faites le calcul du prix

Pour cette vérification, pas besoin d’avoir le savon sous la main : juste une minute de réflexion.

Les kakis ne se récoltent qu’une fois par an. Les fruits sont cueillis verts, pressés, puis laissés à fermenter pendant des mois : ce n’est pas un argument publicitaire, c’est simplement la façon dont on fabrique cet ingrédient depuis des siècles. Ce qui en sort n’a rien d’une matière première bon marché, et il n’y en a jamais qu’une quantité limitée chaque année.

Maintenant, pensez à ces lots de trois savons à 13 euros, en stock toute l’année, expédiés depuis un entrepôt, en quantité illimitée.

Quelque chose ne colle pas. Et c’est toujours sur l’extrait qu’on rogne. On le remplace par un peu de jus, du colorant et un parfum qui sent le kaki tel qu’on l’imagine. Le savon ne coûte alors presque rien à fabriquer, et c’est tout l’intérêt.

Si le prix semble impossible pour un ingrédient fermenté, limité par la récolte, c’est parce qu’il l’est. On ne vous propose pas une bonne affaire sur la même chose. On vous propose autre chose.

Ce qu’un savon bon marché vous coûte vraiment

Pas les 13 euros. Les 13 euros, ça m’est égal, et ça devrait vous être égal aussi.

Ce qu’il vous coûte, c’est trois mois, et l’espoir que quelque chose puisse encore marcher.

Vous achetez le savon. Vous l’utilisez consciencieusement. Rien ne change, parce qu’une trace de jus de fruit ne pouvait rien y faire. Et vers la quatrième semaine, vous arrêtez, et vous rangez le savon au kaki dans la longue liste des choses qui n’ont pas marché pour vous, à côté des déodorants, des gels douche et de tout ce que vous avez déjà essayé.

Et avant de serrer quelqu’un dans vos bras, vous recommencez à vous demander si ça se sent.

C’est ça, le vrai dommage. Et c’est pour ça que je préfère sincèrement que vous fassiez ces trois vérifications sur le savon de quelqu’un d’autre et qu’il les réussisse, plutôt que de vous voir renoncer au savon au kaki à cause de quelque chose qui n’en a jamais vraiment été.

Pourquoi nous ne vendons qu’à un seul endroit

On me demande pourquoi nous ne sommes pas sur Amazon et les autres plateformes, puisque c’est là que tout le monde cherche. Voici pourquoi. Dès qu’un produit comme celui-ci est présenté à côté de quarante savons orange presque identiques, la seule chose qu’on puisse comparer, c’est le prix. Et ce combat-là, nous le perdrions, et en connaissance de cause, parce que notre ingrédient coûte ce qu’il coûte.

Alors c’est simple. Une seule boutique, et voici nos engagements :

  • Un extrait de kaki dont les tanins sont testés en laboratoire, en tête de la liste des ingrédients
  • Un pain de 100 g, fabriqué selon la méthode japonaise du kakishibu
  • Formulé autour de l’extrait de kaki, avec de l’huile d’olive, de l’huile de coco et de la glycérine pour ne pas dessécher la peau
  • Sans abonnement. Pas de recharges imposées, pas de résiliation compliquée. Vous achetez du savon, vous recevez du savon.
  • 60 jours pour vous faire rembourser à 100 %, sans formulaire, sans frais de retour, sans avoir à vous justifier

Une dernière chose, et je vous laisse tranquille

On sent très mal sa propre odeur. C’est toute la cruauté de ce problème : votre nez s’y habitue, si bien que vous êtes souvent la dernière dans la pièce à vous en rendre compte. C’est aussi pour ça qu’il est si facile de vendre un savon inutile : personne ne peut prouver tout de suite qu’il n’a rien fait.

Alors, quel que soit le savon que vous choisissiez, laissez-lui deux semaines, puis demandez à quelqu’un qui vous dira la vérité. Une fille, un mari, une sœur. Ils s’en rendront compte avant vous. Moi, pendant des années, personne ne m’a rien dit.

Et que vous preniez Sayaka ou non : avant d’acheter un autre savon au kaki, où que ce soit, faites la vérification numéro deux. Retournez la boîte, regardez si ce que vous payez figure bien sur la liste des ingrédients, puis demandez combien il y en a.

Savon japonais au kaki Sayaka et sa boîte

Le vrai Sayaka

Un extrait de kaki fermenté dont les tanins sont testés en laboratoire. Un pain de 100 g, fabriqué selon la méthode japonaise du kakishibu. Vendu à un seul endroit, sans surprise à la commande.

Voir les prix des lotsUniquement sur sayaka.fr · sans abonnement, jamais

60 jours pour vous faire rembourser à 100 %. Utilisez le savon pendant tout ce temps. Si vous ne sentez pas la différence et que vos proches ne la remarquent pas non plus, écrivez-nous et nous vous remboursons. Vous n’avez pas à renvoyer le savon, ni à vous justifier.

Catherine, fondatrice de Sayaka

Catherine
Fondatrice de Sayaka

À propos de cette page

Cette page est une publicité pour Sayaka, publiée par la marque. Ce n’est ni un article de presse, ni une mise en garde officielle destinée aux consommateurs, ni une évaluation indépendante. "Catherine" est un personnage de la marque, utilisé pour notre correspondance avec nos clientes ; son histoire illustre pourquoi ce produit existe. Elle n’est pas professionnelle de santé, et rien sur cette page ne constitue un conseil médical.

Les descriptions d’autres savons concernent la catégorie générale des savons dits "au kaki" vendus à bas prix sur les plateformes en ligne, et s’appuient sur des avis de clients publiés sur ces plateformes ; aucune marque précise n’est visée, et aucune n’est accusée de copier Sayaka. Les photos des vérifications sont des illustrations. Les caractéristiques et les prix étaient exacts au moment de la rédaction et peuvent évoluer.

Les résultats varient d’une personne à l’autre et ne sont pas garantis. Si un changement d’odeur corporelle survient brusquement, persiste ou s’accompagne d’autres symptômes, parlez-en à votre médecin : ce changement peut avoir d’autres causes que l’âge.

Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Aucune n’est liée à notre marque ni ne la recommande.

Le vrai Sayaka, vendu uniquement iciSatisfaite ou remboursée pendant 60 jours · une seule récolte de kakis par an · sans abonnement
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